Du « hand spinner » au « FlickerSpinner ».

Ce « fidget » de physique amusante a été créé par Loupi dans le but d’attirer l’attention des usagers et des professionnels sur la nécessité d’une lumière stable et saine pour construire le monde du « Human Centric Lighting ». Il s’inspire de la Toupie Xicato « Flicker wheel » et du monde de l’illusion d’optique.
Le « FlickerSpinner », c’est LE révélateur d’ondulations de la lumière issue des sources telles que tube fluo, ampoules à filament, lampes fluocompactes, iodures, halogènes, LED.

Pour commencer, il est intéressant de regarder le FlickerSpinner tourner sous la lumière du jour. Vous pourrez observer que la surface du disque apparaît uniforme avec différents niveaux de gris selon les motifs et une couleur uniforme sur le cercle RGB. Si vous obtenez le même résultat avec une source de lumière artificielle, c’est que la lumière émise est parfaitement stable, 100% flicker free !
Il y a deux principaux types de perturbations, fluctuations ou ondulations, appelées « flicker » ou encore « scintillement », « papillotement », « vacillement », « fibrillation ».

La première est une variation de l’intensité lumineuse provoquée par la variation du courant du secteur.
On appelle ça le « Ripple », il est transmis par les circuits électroniques placés entre le secteur et la source de lumière. 
Cette ondulation de la lumière est révélée par le « Flicker Spinner » lancé à la main.
Vous verrez alors apparaître des motifs hachurés ressemblant à des rouages entremêlés qui tournent en sens inverse. 
Il arrive que cette ondulation provoque jusqu’à 50% de variation d’intensité de la lumière, ce scintillement est imperceptible sans le « FlickerSpinner »

Le deuxième type de perturbation est généré par la technique de réglage de niveau d’intensité d’une source lumineuse LED appelée « PWM » (Pulse Width Modulation).
Lorsque la LED est à son maximum, elle est alimentée en permanence, tout va bien, la lumière est stable.
Pour varier l’intensité d’éclairement, on éteint et l’on rallume de manière très rapide la LED.
Par exemple, pour une intensité de 90% on éteint la LED pendant 10% du temps, pour une intensité de 50% on éteint pendant 50% du temps, et ainsi de suite, jusqu’à 90% du temps éteint.

Lorsque ce cycle se réalise 100 fois par seconde, il est assimilé à un effet stroboscopique. Il va être un peu perceptible à l’œil nu et complètement révélé par le « FlickerSpinner » de la même manière que le premier type de perturbations.

Lorsque le cycle se réalise à une vitesse ultra rapide, 1000 fois par seconde, il est complètement imperceptible et ne gêne aucunement la vision des mouvements. Il est malgré tout, toujours révélé par le « FlickerSpinner » et se matérialise par l’apparition de très fines barres à la place des motifs ressemblant à des rouages.
Les plus extraordinaires effets d’optique visibles sur le « FlickerSpinner » sont provoqués par des LED RGB avec des programmes de changement de couleur, des fluo avec ballast ancienne génération, des lampadaires de rue au sodium ou à iodures, des LED low cost…

N. B. Le Flicker Spinner n’est pas un instrument de mesure, c’est un simple indicateur avec lequel on peut faire la différence entre une lumière stable et une lumière instable.

Arsène Loupi , Gentleman innovateur

P.S. On ne peut pas prendre en photo ce que notre œil voit sur le « FlickerSpinner » à cause de la fréquence de rafraîchissement des appareils vidéo d’environ 60 images/seconde et le temps d’ouverture de l’objectif pour les photos.
De plus, l’effet d’optique induit par le flickering est lié aux caractéristiques analogiques de l’œil humain, un appareil numérique ne voit pas la même chose que nous ! Regardez le « FlickerSpinner » avec la vidéo de votre téléphone intelligent et à la lumière du jour : la caméra vous montre les rouages tournants alors que la lumière est stable…